De la maltraitance perverse

« Nous avons de bonnes raisons de considérer l’agression intra- espèce, dans la situation culturelle historique et technologique actuelle, comme le plus grave de tous les dangers de l’humanité. Mais notre chance d’y faire face ne s’améliore guère, si nous l’acceptons comme quelque chose de métaphysique et d’inéluctable. Il vaut mieux suivre l’enchaînement des causes naturelles. Car c’est toujours grâce à la compréhension de cet enchaînement des causes naturelles que l’homme a pu maîtriser les phénomènes naturels » (Karl Lorenz).

On constate que quand vient le temps de dénoncer une chose, il est possible de se trouver dans une situation, ou selon le type de dénonciation, il y a une psychologisation, médicalisation ou psychiatrisation du Sujet dénonciateur.

Il est donc possible de soumettre un individu à une situation ou la dénonciation devient impossible. D’abord, notons la notion, entre autres, de « labeling », de preuve sociale, de violence psychologique et morale, d’assujetion, de manipulation mentale, de catégorisation, de l’exclusion, de culpabilisation, de stigmatisation, de persuasion coercitive, de « conditionnement aversif », dont l’objectif vise essentiellement à miner la dénonciation, et/ou le dénonciateur, par différentes stratégies.

D’autre part, notons également la maitrise de l’environnement par la personne dénoncée. La personne dénonciatrice peut donc également être soumise à des situations « exceptionnelles », par le dénonciateur, dont les avenues comportementales de la réaction sont connues, ce qui permet d’utiliser la prophétie auto-réalisante, et donc prévoir la réaction du dénonciateur. Cependant, même si cette prophétie ne se réalise pas, le dénoncer peut miser sur le fait qu’habituellement elle se réalise. De plus, compte tenu des circonstances artificieuses, les observateurs extérieurs sont influencés par une perception biaisée de la situation et fonder leurs jugements sur une situation qui est en fait illusoire. Ainsi, les observateurs extérieurs ne peuvent porter un jugement éclairer puisqu’en fait, à la base, les situations « artificieuses » sont provoquées, peut-être même mis en scène.

On peut retrouver ce type de dynamique relationnelle perverse entre les protagonistes d’une situation, elle aussi, devenu perverse. Les observateurs extérieurs, pour eux, analyse et font lecture de la situation sans toutefois pouvoir saisir les subtilités perverses de la dynamique relationnelle tout en se basant sur des stéréotypes, par exemple .

Dans la situation artificieuse,  on attribue donc un rôle à la personne dénonciatrice tout en la soumettant à une ou plusieurs situations exceptionnelles. Ses situations artificieuses sont « mis en scène » dans le but de faire croire en quelque chose qui n’existe pas, ou afin de produire un événement significatif, en fonction par exemple, de la prophétie auto-réalisante.

On utilisera les réactions de la personne dénonciatrice issue des « situations exceptionnelles » en tant que preuve sociale afin de produire une démonstration pseudo-scientifique. On soumettra la personne « à une épée de Damoclès », résultat de la preuve sociale, afin de justifier le comportement et les actions du dénoncé.

On parle donc d’une situation inéquitable, ou le dénonceur ne peut s’exprimer et se faire entendre. Ces situations ne sont pas exclusives aux relations franchement pathologiques, telles que le harcèlement ou la violence conjugale. On pensera à ces personnes qui se sentent obligées de placer un micro, ou une caméra, afin de percer à jour la maltraitance d’une personne âgée, ou d’un enfant lors du gardiennage. Dans ces cas, est-ce seulement une démarche de vérification, ou une démarche à la suite d’impressions, d’intuitions, où on décide carrément de produire une preuve légale. La personne dénonciatrice de la situation de maltraitance, ne pouvant se défendre, sera affublée et étiquetté un « diagnostique » de paranoïaque ou de paranoïde.

Dans le cas de Nathalie Simard, compte tenu de sa crédibilité au moment de la dénonciation, il aurait été fort inopportun de ne pas utiliser une stratégie afin d’obtenir un aveu. Une dénonciation, sans un aveu, aurait été excessivement difficultueuse, peut-être même impossible.

Notons qu’il existe également un phénomène reconnu au Québec de harcèlement psychologique et moral dans les entreprises et en milieu de travail [1,2,3].

Malgré le succès du thème de la violence psychologique et morale, du harcèlement moral, nous constatons que, dans la plupart des cas, les victimes perdent leur travail, présentent des séquelles traumatiques et n’obtiennent pas réparation devant les tribunaux.

Notons également que la violence psychologique et morale peut être produite autant par les femmes que par les hommes, autant en contexte relationnel, familiale, organisationnelle, institutionnelle, professionnelle ou sociétale.

Pour rendre compte de l’existence de violences perverses, il est nécessaire d’identifier des facteurs favorisants de nature individuelle, situationnelle, organisationnelle et sociétale. Toutefois, seule une perspective holistique intégrant et prenant en considération tous ces facteurs et leur interaction dynamique permettrait d’expliquer pleinement et donc de prévoir, l’existence de harcèlement et de violence dans un contexte donnée. Il est donc improbable qu’un cadre théorique unique puisse pleinement rendre compte de toutes les formes de violence.

De plus en plus d’éléments tendent à démontrer l’existence de liens entre l’incidence de harcèlements et de violences, et des facteurs organisationnels tels que le leadership, le changement d’organisation, les tensions organisationnelles, la qualité de l’environnement de travail et des facteurs en relation avec la culture organisationnelle.

Pour en savoir plus :

La manipulation perverse, le contact physique et la technique du toucher

Les techniques de manipulation qui en créant le contexte interpersonnel requis, permettent d’augmenter l’efficacité de la demande et par là d’accroître l’engagement du sujet, pour le rendre plus susceptible aux suggestions et aux injonctions qui permettront de le manipuler.

Communiquer pour demander quelque chose à quelqu’un, a priori, c’est avant tout parler, s’exprimer d’une manière claire pour inciter l’autre à nous accorder ce que nous lui demandons. Si les mots choisis, le ton employé, la tournure de phrase sont importants, le langage non verbal ou langage corporel joue aussi un rôle très important.

Les recherches sur le toucher ne datent pas d’hier. Les chercheurs s’intéressent sérieusement aux effets du toucher depuis au moins le milieu des années 70. Dans l’une de leurs recherches, les personnes qui pénétraient dans une cabine téléphonique avaient la bonne surprise de trouver sur la tablette quelques pièces de monnaie.

Évidemment, comme l’aurait fait n’importe qui, elles utilisaient les pièces pour téléphoner ou, à tout le moins, les glissaient dans leurs poches en partant. Un peu plus loin un inconnu les interceptait : « N’auriez-vous pas trouvé quelques pièces de monnaie sur la tablette ? » L’inconnu n’est autre, on s’en doute, qu’un expérimentateur. Une fois sur deux, il ne se contentait pas de cette sollicitation, purement verbale. Il touchait, en outre, le bras de son interlocuteur pendant une ou deux secondes. Ce contact physique lui permit d’augmenter significativement le taux de restitution des pièces oubliées. Qu’un simple contact puisse rendre les gens plus honnêtes pourra étonner. Il ne s’agit pourtant pas là d’une bizarrerie expérimentale. Ce phénomène a été observé dans des situations très différentes et à propos de comportements très variés. La célèbre université de Miami abrite, d’ailleurs, un institut de recherche qui lui est exclusivement consacré. Dans le seul domaine médical, des centaines de recherches attestent de l’intérêt qu’il y a à toucher celles et ceux dont on souhaite infléchir les comportements. Ainsi, les pensionnaires touchés se nourrissent mieux que ceux qui ne le sont pas, les patients touchés respectent mieux les prescriptions médicales que les autres, etc. Initialement mis en évidence aux États-Unis, dans une culture de « non-contact », le phénomène de toucher ne perd rien de sa vigueur en France, un des pays latins où les gens se touchent le plus. Un chercheur français a, par exemple, constaté qu’on avait deux fois plus de chance d’obtenir d’un quidam une pièce de monnaie en lui touchant le bras au moment de notre requête. Dans une autre recherche, il a pu observer que le même contact physique (toucher du bras), durant une séance de travail pratique, permettait à un enseignant de pratiquement tripler la probabilité que ses élèves se rendent volontairement au tableau pour corriger un exercice. Cette dernière recherche s’inscrit dans la tradition des recherches américaines qui montrent qu’un enseignant peut aider un élève à améliorer ses performances scolaires en recourant à un simple contact physique.

Il est maintenant démontré que le fait que quelqu’un vous touche physiquement augmente votre réceptivité à la demande qu’il peut formuler. C’est comme si ce contact ouvrait une voie de communication positive. Et au-delà d’accéder à votre demande plus facilement, la personne que vous touchez vous juge d’une manière plus positive.

Le toucher permet d’établir un contact physique avec le sujet. Les études scientifiques ont montré que la technique du toucher affecte favorablement les jugements esthétiques (Silverthorne et coll., 1972), conduit les clients à trouver plus agréable le commerce (Hormik, 1992), modifie positivement la perception d’un inconnu (Wycoo and Holley, 1990), induit à faire plus confiance (Patterson, 1973), etc. Les yeux-dans-les-yeux n’est qu’une variante de la technique du toucher, moins efficace peut-être.

Donc, le toucher favorise l’élicitation émotionnelle, une réponse émotive, dans certains cas favorable. Car, le touché n’est pas toujours approprié et ne génère par toujours une réponse émotionnelle positive. Le contact physique est très peu courant quand on rencontre quelqu’un pour la première fois. Néanmoins, serrer la main des hommes et des femmes au moment de les saluer est tout à fait courant. Les hommes ne se touchent pas à moins qu’ils ne se connaissent très bien ou qu’ils soient parents. En Occident, le toucher a reçu une connotation négative, ce qui a fait régresser le contact physique entre les personnes. Elle est surtout réservée lors des contacts intimes, entre amis, entre membres familiales, entre amoureux.

Les normes de communication : règles sociales souvent inconscientes, acceptées
par un groupe. Parmi les risques inhérents à la communication, l’intrusion d’autrui dans notre territoire intime (physique et psychique) et les mécanismes de défense que l’individu met en œuvre nous ramènent à nos origines. Communiquer, c’est mettre en commun, ouvrir une partie de ce territoire symbolique aux autres, au risque d’être envahi. On distingue 2 types de territoires — physique et symbolique :

  • L’espace physique : Selon l’anthropologue américain E.T. Hall, l’individu est entouré d’une « sphère » invisible qui le sépare d’autrui et qui définit son territoire intime En Occident, la limite de ce territoire est à environ 45 cm autour du corps Seuls les intimes sont admis dans cette sphère La limite est franchie dans 2 cas seulement : relation amoureuse / lutte ou agression physique. E.T. Hall (La Dimension cachée, 1971, Seuil) distingue 4 distances de communication, variables en fonction des cultures : 1) La distance intime,  <= 45 cm [relation amoureuse/lutte] 2) la distance personnelle, 45 à 125 cm [conversation entre amis]; 3) la distance sociale, 1,20 m à 3,60 m [communication professionnelles, communication de groupe]; 4) la distance publique, >= 3,60 m [Communication uniquement collective];
  • L’espace symbolique : Correspond au moi intime : ce que l’on ne veut pas rendre public, communiquer. L’indiscrétion est la forme la plus courante de
    violation de l’espace symbolique. Différents comportements (verbaux et non verbaux), notamment les rituels d’évitement, permettent de délimiter ce territoire aux yeux des autres. Faire preuve de tact n’est pas toujours suffisant : une longue fréquentation de l’autre est souvent indispensable.

Ainsi, le contact physique peut-être utiliser afin de créer un rapport de domination/soumission au sein d’une relation, un rapport inégalitaire, un rapport perdant/gagnant. Le contact physique inapproprié et inopportun indispose, elle crée un malaise.


Références

Kleinke, C. (1973). Compliance to requests made by gazing and touching experimentaters in fielf settings. Journal of Experimental Social Psychology, 13, 218-223. 2

Guéguen, N. (2002a). King of touch, gender and compliance to a request : A pilot study. Studia Psychologica, 44, 167- 172. 3

Guéguen, (2002b). Encouragement non verbal à participer en cours : l’effet du toucher. Psychologie et Education, 51, 95-107. 4

Steward, L. et Lupfer, M. (1987). Touching as teaching : The effect of touch on students’ perceptions and performance. Journal of Applied Social Psychology, 17, 800-809.

“The Borg” et Matriarcat

« Resistance is futile, you will be assimilated »
(trad. libre : la résistance est futile, vous serez innévitablement assimiler).

L’étude des entité groupales permet de faire un intéressant parralèle avec Star Trek. En effet, dans la mythologie Star Trek, on s’intéressera à une espèce cybernétiques, en partie organique, en partie mécanique, qui parcour l’univers, « The Borg », ou « The Borg Collective », essentiellement occupé et préoccupé à assimiler toute forme de vie possédant une culture et une intelligence : « Nous sommes les Borgs. Abaissez vos boucliers et rendez vous sans condition. Nous intègrerons vos caractéristiques biologiques et technologiques aux nôtres. Votre culture s’adaptera à nos besoins. Toute résistance est futile ».

L’assimilation relève du processus par lequel le « Collectif Borg » (Borg Collective) assimile les être vivants et leurs cultures au leur. Le « Borg Collective » ont rencontrés (accounter) et assimilés (assimilate) des milliers d’espèces (species) et des miliards de trillions de formes de vie (life forms) à travers la galaxy. Le « Borg Collective » (Borg collective) désigne (designate) chaque espèce par un numéro d’identification qui leurs sont assigné (assigned) lors du premier contact (first contact). Chaque individu est considéré comme un « drone », et tous les drones sont reliés au Collectif au moyen d’un réseau de communication.

La colonisation procède par l’assimilation forcé des caractères distinctifs de chaque espèce et de chaque être vivant rencontrés. Ils opèrent donc vers un seul et unique objectif : ajouter le caractère distinctif, autant biologiques que technologiques, des espèces qu’il rencontre au sein de leur propre espèce, et ce, dans la poursuite de la perfection. Les Borgs n’ont pas de culture propre. Leur seul but est l’assimilation systématique de toutes les créatures de l’univers afin d’acquérir assez de connaissance pour évoluer vers le stade de la perfection. Pour eux, art, musique et distractions n’ont aucune pertinence.

Lors de leurs campagne d’assimilation, « The Borg » exhibe une impressonnante et ultra-rapide capacité adaptative pour chaque situation ou menace, et toute forme de vie qui rencontre avec un drone et qui résiste, recevra l’impératif de se soumettre sous la directive « résistance is futile ». The Borg » ne procréent pas; ils augmentent leur population uniquement via l’assimilation.

Le processus d’assimilation procède par l’injection de nanorobots ou nanosondes à l’aide de tubulures d’injection situées au-dessus de la main. Une fois les nanosondes injectées, la victime est rapidement neutralisée. Les sondes s’attaquent en priorité au cerveau et au système nerveux centrale pour annihiler toute résistance, puis les organes internes et externes sont également assimilés : les yeux et la main sont robotisés pour être connectés à des implants Borgs. En quelques heures, un humanoïde peut subir cette transformation, appelée assimilation et devient un drone.

Toutefois, un mouvement dissident existe  dans l’Unimatrice Zéro qui refuse les méthodes Borg et l’assimilation systématique. L’Unimatrice Zéro est un lieu de rassemblement, qu’un drône dissident peut rejoindre, durant leur phase de régénération, dans lequel chaque drône qui accède revendique son individualité vis-à-vis du Collectif. Il existe donc un groupe de drône dissiden. On compare L’Unimatrice Zéro à l’inconscient du Collectif Borg.

« Strength is irrelevant. Resistance is futile. We wish to improve ourselves. We will add your biological and technological distinctiveness to our own. Your culture will adapt to service ours »

On note que les tentatives de resister à l’assimilation du Borg devient un thème centrale dans la mythologie de Star Trek, avec de nombreux exemples réussi de résistance au Collectif. Il est également possible de survivre à l’assimilation et qu’il est possible pour un drone de s’échapper du collectif, et devenir un individu, et exister collectivement sans une assimilation forcé avec d’autres espèces. On note également qu’il existe une espèce supérieur au Borg, qui ne peut tout simplement pas être assimilé.

De plus, les drones Borgs ignorent les espèces  qui n’ont pas fait démonstration de leurs potentiels, représentant une menace ou un candidat pour l’assimilation. Certaines espèces sont jugées indigne d’une assimilation par les Borgs.

La technologie Borg est une combinaison de différentes technologies assimilées à d’autres cultures ainsi que de technologies développées au sein du Collectif Borg dans le but de surmonter des obstacles. Lorsqu’il est confronté à un problème qu’il ne peut résoudre avec ses ressources existantes, le Collectif Borg au complet travaille de concert à envisager toutes les solutions possibles et mettre en œuvre une en oeuvre afin d’être le plus efficace. En appliquant les compétences uniques de chaque drone à une tâche, la ruche d’esprit pourrait inventer de nouvelles technologies à un rythme qui ne surprendrait personne

Le Collectif Borg prend des décisions tel une unique entité. On fait un parrallèle entre le Collectif Borg et une Ruche.  D’abord, tous les drônes se fonde dans une unité appelé « The Borg » mais possède chacun une fonction au sein du collectif. Ainsi, chaque drône possède une désignation ou une fonction, mais chaque individu se fondant dans une identité collective : « We are Borg » (trad. libre : Nous sommes Borg). Il n’existe donc pas, stricto sensus, d’identité individuelle.

Le Collectif forme une organisation efficace dans ses actions et ses réflexions. Avec chaque drone fonctionnant séparément en fonction des instructions, le drone peut à tout moment traiter des informations, réaliser des actions physiques ou concentrer ses ressources vers d’autres objectifs. Les vastes ressources permettent ainsi au Collectif l’exécution simultanée d’un nombre presque infini de tâches ainsi que d’illimités calculs. Cela permet d’envisager les multiples possibilités avant de s’engager sur une décision. En concentrant toutes les ressources disponibles, cela permet d’obtenir en un très court instant la solution au problème rencontré. Cela permet aussi par la même occasion d’éviter une possibilité d’erreur.

Aussi, Le Collectif Borg ne possède pas de hierarchie, mais possède une femelle rêne capable de diriger des milliards de trillions d’individus à travers les galaxies qu’elle colonise et commande selon un principe similaire à internet. La femelle rêne est le point focale de la conscience collective et un drone unique au sein du collectif, qui origine de l’espèce 125, pour amené « l’ordre au chaos« , se reférant référant elle-même à ‘Nous’ ou ‘Je’, de façon interchangeable. La Reine Borg joue un rôle défini afin de maintenir l’ordre au sein du chaos en traitant les informations de milliards de drones Borgs.

Le Collectif Borg est organisé en différentes subdivisions. La Reine peut agir comme un processeur central ou un noeud d’informations pour le Collectif; des instructions et des informations sont diffusées dans l’ensemble du Collectif vers les subdivisions. L’unimatrice est le plus haut niveau niveau d’organisation du Collectif, la Reine elle-même réside dans l’Unimatrice 01. Les Unimatrices peuvent être divisées en plusieurs trimatrices. Les drones Borgs faisant partis d’une unimatrice ou trimatrice sont désignés sous le nom d’auxiliaire à l’identification individuelle afin de désigner leurs positions au sein de l’adjonction.