Identité, catégorisation et exclusion sociale

La vulnérabilité, dans ses dimensions économique et relationnelle, permet de rassembler les différents profils des assistés sociaux (personnes recevant une prestation d’assistance sociale ou de solidarité sociale) et des personnes. Elle se présente comme une zone intermédiaire, située entre l’intégration et la désaffiliation : « espace d’instabilité et de turbulence peuplé d’individus précaires dans leur rapport au travail et fragiles dans leur insertion relationnelle » (Castel, 1991 : 138).

La conscience actuelle du désordre, la marginalisation et de la déviance de certaines populations, la césure manifeste entre « insiders » et « outsiders » redéfinissent la question originelle du lien, à partir du lexique de la crise. Exclusion, désaffiliation, relégation, marginalisation, catégorisation, disqualification, traumatisation, psychologisation, médicalisation, psychiatrisation, gestion des perceptions, interviennent comme autant de référents traduisant le souci majeur de la cohésion sociale.

Contrairement à Sartre, qui déclarait dans Huis Clos que « l’enfer c’est les autres », Robert Cialdini, dans son livre « Influence & Manipulation », à une formule toute prête qui résume on ne peut mieux le phénomène de la preuve sociale : « la vérité, c’est les autres ».

En effet, dans ce complexe dédale foisonnant de stimuli et d’informations que constitue le monde environnant, les autres, l’avis des autres et leurs comportements, sont essentiels et constituent un élément de décision primordial pour chacun de nous.

Nous allons aborder quelques notions de la psychologie sociale afin de montrer la présence de plusieurs phénomènes dans la dynamique relationnelle interindividuelle et inter-groupale. Ainsi, dans ce document, nous aborderons :

  • L’identité personnelle dans son contexte social;
  • L’intelligence individuelle dans son contexte social;
  • La perception sociale (la catégorisation, la formation d’impressions, l’attribution causale);
  • Les principaux mécanismes d’influence sociale (facilitation sociale, imitation, les normes sociales et les rôles : la formation de norme, rôles et statuts, conformisme, changement d’attitudes et persuasion, innovations et résistance au changement) ;
  • Les phénomènes interindividuels tels que l’agression, l’attraction, l’altruisme, l’obéissance;
  • Les phénomènes inter-groupales;
  • Le changement paradigmatique et l’innovation;
  • Le concept d’attitude : les aspects définitionnels et la prédiction du comportement;
  • Le poids des appartenances groupales dans les situations de changement d’attitude.

L’apprentissage et le changement organisationnels sont désormais les seules sources davantage concurrentielles soutenables (Saïas et Greffeuille, 1992). Il s’agit notamment de déterminer avec précision les critères définissant une véritable organisation « apprenante ». Mais, si ces analyses des formes d’apprentissage sont nécessaires, elles ne sont pas suffisantes pour la stratégie d’entreprise. En effet, tout le problème consiste à savoir quelle forme d’apprentissage mobiliser et à quel moment. Les formes d’apprentissage sophistiquées nécessitent de l’énergie, induisant anxiété et perturbation. Le problème consiste à ne mobiliser ses ressources que dans le cadre d’actions.

Pour plus d’informations, télécharger les documents suivants de format PDF :

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